Produit ajouté au panier avec succès
Quantité:
Total
Il y a 0 produits dans votre panier. Il y a 1 produit dans votre panier.
Total produits: TTC
Frais de port: TTC À définir
Total: TTC
Commander Continuer mes achats
Catégories de Blog
Archives
Derniers Posts
La période de confinement arrive à son terme et les entreprises vont pouvoir peu à peu redémarrer leur activité. Pour que cette reprise se déroule dans les meilleures conditions et afin d’assurer la sécurité sanitaire de vos employés, le gouvernement demande aux chefs d’entreprises de mettre en place une série de mesures pour :
Nous vous proposons au travers de cet article, de lister ces mesures et de vous donner les conseils prônés par le gouvernement.
Travailler à distance est la solution à privilégier en premier lieu à chaque fois que cela est possible. C’est une mesure de bon sens qui permet que les employés ne soient pas en contact avec leurs collègues. Sans vouloir lister tous les avantages du télétravail dans cette période difficile, nous pouvons rappeler que cette mesure permet également de décongestionner les transports en commun et d’éviter ainsi les risques de contagions idoines.
Ce n’est QUE SI LE TÉLÉTRAVAIL ne peut pas être mis en œuvre qu’il faut alors appliquer toutes les précautions pour garantir la protection des personnes au sein de l’entreprises. Par exemple, toutes les mesures de protection individuelle : gel hydroalcoolique, masque de protection…
Le risque lié au dé-confinement serait de subir une nouvelle vague de contagion qui engendrerait à nouveau une période de confinement et de son lot de conséquences graves. Nous vous conseillons dans un premier temps d’afficher les consignes qui Constitue la base u dé-confinement afin de le porter à la connaissance de tous :
Extrait du protocole national de dé-confinement (source : ministère du travail)
Télécharger l’affiche : socle du dé-confinement
SOCLE DU DÉ-CONFINEMENT
• Se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydro-alcoolique (SHA) ne pas se sécher les mains avec un dispositif de papier/tissu à usage non unique
• Eviter de se toucher le visage en particulier le nez et la bouche
• Utiliser un mouchoir jetable pour se moucher, tousser, éternuer ou cracher, et le jeter aussitôt
• Tousser et éternuer dans son coude ou dans un mouchoir en papier jetable
• Mettre en œuvre les mesures de distanciation physique :
- ne pas se serrer les mains ou embrasser pour se saluer, ni d’accolade
- distance physique d’au moins 1 mètre (soit 4m² sans contact autour de chaque personne)
• Aérer régulièrement (toutes les 3 heures) les pièces fermées, pendant quinze minutes
• Désinfecter régulièrement les objets manipulés et les surfaces y compris les sanitaires
• Eviter de porter des gants : ils donnent un faux sentiment de protection. Les gants deviennent eux-mêmes des vecteurs de transmission, le risque de porter les mains au visage est le même que sans gant, le risque de contamination est donc égal voire supérieur
• Rester chez soi en cas de symptômes évocateurs du COVID-19 (toux, difficultés respiratoires, etc.) et contacter son médecin traitant (en cas de symptômes graves, appeler le 15)
• Un contrôle systématique de température à l’entrée des établissements/structures est exclu mais toute personne est invitée à mesurer elle-même sa température en cas de sensation de fièvre et plus généralement d’auto-surveiller l’apparition de symptômes évocateurs de COVID-19.
Le gouvernement a choisi de définir un critère universel pour définir une distance minimale à respecter entre les individus. Elle a été fixée à 4m² minimum soit 1 mètre de vide autour de chaque personne.
Cette distance peut toutefois être ajustée suivant les cas. Une aide permettant de calculer les surfaces résiduelles et des jauges maximales est disponible page 6 du protocole complet mis à disposition par le gouvernement et disponible ici.
Tout flux de personne doit faire l’objet d’une analyse rigoureuse débouchant sur la mise en place de plans de circulation permettant de garantir le respect des distances physiques minimales. Ceci est valable pour les lieux clos, comme pour les lieux ouverts.
En milieu professionnel, les employeurs doivent donc revoir les espaces de travail afin d’éviter ou de limiter au maximum les croisements. L’idéal étant d’afficher un plan de circulation et de l’expliquer aux membres du personnel.
Concernant les flux des personnes il peut être utile d’utiliser des balises et systèmes de délimitation comme des bandes adhésives pour le marquage au sol des zone de sécurité.
Exemple d’identification d’un flux : arrivée dans l’entreprise d’un employé.
Rappelons ici que la mise en place du télétravail est primordiale si cela est possible, de même que l’ajournement des réunions, rendez-vous, réceptions d’intervenants extérieurs aussi souvent que cela est possible.
Ce type d’équipement est à mettre en place en dernier recours, lorsqu’on ne pet pas mettre en place des solutions de protection collective comme les écrans en plastiques, l’espacement des postes de travail, décalage des heures de travail…
En effet, les protections individuelles peuvent être contre-productive : l’employé portant un masque se sent protégé et peut négliger les gestes barrières. Les EPI doivent être utilisés en complément des protections collectives et ne doivent pas s’y substituer.
L'employeur doit de ce fait mettre en place des moyens de collecte des déchets souillés (poubelles à disposition munies d’un double sac poubelle situé dans un espace clos. Les sacs poubelles doivent être changé toutes les 24h.
Pour les protections lavables et réutilisables, le nettoyage selon les procédures adaptées doit être mis en place.
Attention !
Si malgré la mise en place de l’ensemble des mesures précédentes, le respect de la distanciation physique d’un mètre entre deux personnes (clients, collègues, prestataires, etc.) ne peut être garanti, le port d’un masque devient obligatoire.
Pour savoir quel masque de protection doit être utilisé nous vous renvoyons à cet article :
Masque de protection coronavirus : différence entre masques de type II, FFP2, FFP3.
Modèles de masques en fonction de leur usage :
Le masque n’est efficace que lorsqu’on respecte les précautions suivantes :
Télécharger l’affiche : comment mettre et enlever correctement un masque de protection ?
1) Se laver les mains à l’eau et au savon ou avec une solution hydroalcoolique.
2) Sortir le masque "en ne touchant que les élastiques ou les fils".
3) Le placer dans le bon sens : "certains masques ont une couleur sur la face avant, elle doit donc se placer à l’extérieur. Quand ce n’est pas le cas, on repère les stries (la partie en accordéon) qui vont se déplier vers l’avant".
4) Placer les élastiques autour des oreilles sans toucher la partie centrale du masque.
5) Appuyer sur la partie haute du masque, au niveau du nez, ce qui permet de le rendre hermétique : "c’est très important, il ne faut pas que l’air qui est filtré par le masque puisse en sortir".
6) Attraper le bas du masque avec votre main propre, puis le tirer pour couvrir le menton.
Une fois le masque en place, il ne faut plus le toucher. Si vous touchez le masque avec vos mains, vous devez aller vous laver les mains avec du savon ou gel hydroalcoolique.
Les autres EPI (gants, lunettes, surblouses, charlottes…) obéissent aux mêmes règles d’utilisation que les masques : ils doivent être utilisés en cas d’impossibilité de mettre en œuvre de façon permanente les gestes barrières, d’utilisation des équipements de protection collectives ou lorsque l’activité le nécessite (par exemple en cas de risque de contamination des vêtements au contact de surfaces infectées).
En cas de port de gants, il faut alors impérativement respecter les mesures suivantes :
Ne pas se porter les mains gantées au visage.
Oter ses gants en faisant attention de ne pas toucher sa peau avec la partie extérieure du gant.
Jeter ses gants dans une poubelle après chaque utilisation.
Se laver les mains ou réaliser une friction hydro-alcoolique après avoir ôté ses gants.
Un contrôle de température à l’entrée des établissements/structures est déconseillé mais le ministère des Solidarités et de la Santé recommande à toute personne de mesurer elle même sa température en cas de sensation de fièvre et plus généralement d’auto-surveiller l’apparition de symptômes évocateurs de COVID-19.
Doivent être exclus :
En tout état de cause, en l’état des prescriptions sanitaires des autorités publiques, le contrôle de température n’est pas recommandé et a fortiori n’a pas un caractère obligatoire et le salarié est en droit de le refuser. Si l’employeur, devant ce refus, ne laisse pas le salarié accéder à son poste, il peut être tenu de lui verser le salaire correspondant à la journée de travail perdue.
Fréquences de nettoyage :
Nettoyage fréquent des surfaces et des objets qui sont fréquemment touchés
Nettoyage journalier des sols, Nettoyage journalier des matériels roulants, infrastructure de transport, aéronefs.
Réouverture après confinement :
Si les lieux n’ont pas été fréquentés dans les 5 derniers jours, le protocole habituel de nettoyage suffit. Aucune mesure spécifique de désinfection n’est nécessaire. Il est uniquement recommandé de :
Si les lieux ont été fréquentés dans les 5 derniers jours, même partiellement, par précaution, un nettoyage habituel avec un produit actif sur ce virus doivent avoir lieu comme décrit ci-après.
Nettoyage quotidien après réouverture :
Pour nettoyer les surfaces, il conviendra d’utiliser des produits contenant un tensioactif (solubilisant les lipides) présent dans les savons, les dégraissants, les détergents et les détachants. Outre son activité de dégraissage des surfaces, le tensioactif va également dégrader les lipides de l'enveloppe du virus SRAS-CoV-2 et ainsi l'inactiver. Ces produits de nettoyage pourront donc être utilisés pour l'entretien quotidien des locaux après le retour des personnels.
Lorsque l'évaluation des risques le justifie, une opération de désinfection peut être effectuée en plus du nettoyage. Une désinfection visant le SRAS-CoV-2 est réalisée avec un produit répondant à la norme virucide (NF EN 14476 juillet 2019), ou avec d'autres produits comme l'eau de Javel à la concentration virucide de 0,5% de chlore actif (par exemple 1 litre de Javel à 2,6% + 4 litres d'eau froide). Les opérations de désinfections ne doivent être réalisées que lorsque strictement nécessaires (l'usage répétitif du désinfectant peut créer des micro-organismes résistants au désinfectant ; un désinfectant mal employé tue les micro-organismes les plus sensibles mais permet la survie des micro-organismes les plus résistants, le désinfectant n'ayant plus aucun effet et procurant alors un faux sentiment de |19 9 mai 2020 sécurité ; en outre une désinfection inutile constitue une opération de travail à risque pour les travailleurs (exposition aux produits chimiques, TMS..).
Ces opérations se feront en respectant les préconisations indiquées dans le document ED 6347 de l'INRS. De façon générale, il conviendra de ne pas remettre en suspension dans l'air les micro-organismes présents sur les surfaces (ne pas utiliser de jet d'eau à haute pression, ne pas secouer les chiffons…), mais d'employer des lingettes pré-imbibées ou à imbiber du produit de son choix, des raclettes…
Suivre les instructions du fabricant pour tous les produits de nettoyage et de désinfection (ex. la concentration, la méthode d'application et le temps de contact, etc.)
Les lingettes et bandeaux à usage unique doivent être éliminés dans un sac en plastique étanche, via la filière des ordures ménagères.
Les moquettes pourront être dépoussiérées au moyen d'un aspirateur muni d'un filtre HEPA HEPA : High efficiency particulate air. Filtre retenant les micro-organismes de l'air rejeté par l'aspirateur
Les salariés effectuant les opérations de nettoyage seront équipés de leurs EPI usuels (hors nettoyage des milieux de soin).
Commentaires (0)
Pas de commentaires